Le Volume de Tarsis est un livre écrit par Garred Tarsis.
Des extraits du livre sont régulièrement fait référence dans le Cortex.
- Archives des sentinelles
- Cataclysmes
- Col de Sanadeen
- Épreuves de Tarsis
- Javelins
- La Forteresse de l'Aube
- Le portail
- Le Refuge
- Légion de l'Aube
- Les palissades d'Idris
- Plateau de la légion
- Tour d'astronomie
- Vassa et les runes
- Voie de Vassa
Extraits[]
“Devant eux s'abattit un immense cataclysme qui fit émerger de grands périls. Pourtant, Helena Tarsis ne vacilla pas. Elle continua en direction de la vallée, à travers le vent et les débris, des chimères à sa poursuite. Quand elle atteignit les grands anneaux Démiurges, elle n'attaqua pas comme l'avait fait Stral, car elle voyait qu'ils étaient endommagés. Le général comprit alors que la blessure pouvait être guérie et elle retrouva leur chemin vers la forteresse.
— Extait du Volume de Tarsis, Garred
“C'est ainsi que Sanadeen et le Veilleur des Marais s'affrontèrent durant trois jours et trois nuits près du col, jusqu'à n'en plus pouvoir, s'écrouler l'un contre l'autre et sombrer dans un profond sommeil. Le sang du Veilleur recouvrit Sanadeen et s'insinua jusqu'à son être. Sanadee, corvus d'Héléna, reçut alors ses dons secrets, donnant naissant à la Soeur de l'Ombre.
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“Arden Vassa fabrique une armure, renforcée de braise et d'espoir. Elle rendrait le général Tarsis plis forte que les Urgoths, que les ursix, que les titans. Elle serait le salut de l'humanité. Une lance, qui pointerait vers la liberté. Le Javelin de l'Aube.
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“Vassa se tua à la tache pendant cinq jours et cinq nuits pour placer un joyau sur la couronne de l'humanité : une forteresse faite de lumière et nimbée d'or, la splendeur du monde à ses pieds. En empruntant le pont lisse, Tarsis fur surprise d'un sentiment intense d'émerveillement et baisa la joue de Vassa en signe de remerciement.
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“
“Sitôt avait-il effectué cette découverte qu'il savait ce qu'il devait faire : les Urgoths, désireux d'utiliser l'Hymne pour leurs propres fins, ne devraient pas savoir que les humain avaient découvert, le portail qu'ils recherchaient. Il feignit l'ignorance face à son maître tout en transmettant discrètement ses découvertes à son apprenti, qui lui-même les transcrits à sa proches. De colonie en colonie et au fil des années, ce savoir se transmit jusqu'à Vassa, qui disposait de la clairvoyance nécessaire à l'exploitation de cette connaissance pour la libération de toute l'humanité.
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“Lieu découvert sous des feuilles brillantes et un ciel lumineux. La paix règne dans la chaleur de cet endroit. Oubliez tous vos soucis. Laissez le mur de pierres protéger votre sommeil. Les nuées d'oiseaux vous avertiront du danger observé loin de cet abri. Accordez-vous quelque temps pour prendre congé de ce monde brutal.
— Extrait du Volume de Tarsis
“C'est ainsi que la Légion se divisa en trois après la chute des Urgoths. Chantant la Voie de la détermination, les sentinelles, serviteurs du peuple, jurèrent de protéger les hauts murs de la ville. Suivant la Voie de la puissance, les paladins étaient convaincu que la force et la puissance leur apporteraient la gloire. Enfin, les freelancers suivirent les notes du courage chantées par le général Tarsis en personne.
Ces trois mélodies jouées ensemble ne donnaient qu'une cacophonie que personne ne pouvait supporter. C'est ainsi que la Légion se scinda en trois. Comme le déclara Vass : Chantons l'Hymne comme nous l'entendons, et que personne ne soit contraint de faire autrement.
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“Les cours d'eau du Canyon des grandes chutes convergent dans les Palissades d'Idris, un petit lac entouré de falaises abruptes qui, fut un temps, protégeaient les humains fuyant les Urgoths. Ici, la statue des Fidèles veille sur l'eau, prévient du danger et garde le refuge niché au milieu des rochers.
Vassa prit la parole : "A cet endroit, le peuple libre se réunissait et célébrait. Et comme le Vieil Idris, les mentors enseignèrent leurs secrets sur la braise à l'abri derrière ces falaises. C'est au sein de ces palissades que le rêve d'Idris s'est réalisé. Ainsi nous traverserons ces Palissades et rêverons de ce vieil Idris."
— Extrait de Volume de Tarsis', Garred
“Sanadeen savait que le Veilleur des Marais ne devait pas s'échapper, c'est pourquoi elle sauta du Plateau de la légion dans le tunnel des Démiurges pour se lancer à sa poursuite.
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“"Et les arcanistes bâtirent une grande tour au bord du monde pour enregistrer les cycles de la lune et des astres, pendant que les lanciers veillaient au grain. Toute l'humanité profiterait de leur découverte."
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“Idris aux yeux gris et son apprenti le jeune Arden Vassa perdirent le combat contre l'ignoble F'Kark, dont le caractère urgoth tannait chaque jour un peu plus la peau de ses serviteurs. Les coups se poursuivirent jusqu'à ce qu'Idris envisageât en secret de rejoindre le peuple libre, car il connaissait les signes secrets secrets.
Au clair de la lune bleue de minuit, Idris réveillât le jeune Vassa et alluma un feu près de la cache de F'Kark. Les urgoths se réveillèrent terrifiés et, pendant qu'ils luttaient contre les flammes, Idris et Vassa se sauvèrent.
"Mais maître," demanda Vassa, "comment saurons-nous où nous rendre?
- Nous n'aurons qu'à suivre les inscriptions."Idris pointa du doigh un rocher qui semblait ordinaire, mais quand la lune sourit, le rocher lui rendit son sourire. Vassa l'apprenti remarqua que le rocher indiquait la direction de l'ouest à travers les arbres, et il se mit en quête du signe suivant.
"Où cela va-t-il nous mener?" demanda-t-il.
"Au refuge, répondit Idris. Car tel est l'enseignement que j'ai reçu. Aujourd'hui, je te le transmet pour que tu puisses grandir à ton tour."Ils se pressèrent à travers la canopée et au-dessus de l'eau, à la recherche d'un abri dans les cavernes et les fissures trop petites pour les Urgoths. F'Kark s'était lancé à leurs trousses sur sa bête immonde, mais les runes révélaient des endroits secrets où aucun Urgoth ne penserait jamais à chercher. Finalement, Idris et Vassa arrivèrent enfin au refuge, sur l'entrée duquel on pouvait lire : "Ces murs seront les boucliers de tous."
Les peuples libres accueillirent Idris et Vassa qui, avec le temps, apprirent à collecter les ingrédients secrets et à fabriquer les balises de l'espoir qu'ils avaient suivies dans les ténèbres. Ils s'aventurèrent au sud, marquant les canyons et les forêts, rendirent visite aux autres peuples libres, recueillant leur parole et laissant entrevoir dans un murmure la possibilité de la liberté.
Vassa n'était plus un garçon quand il rencontra Helena Tarsis, et Idris aux yeux gris était déjà partis pour la Grande Roue. Tarsis, déjà général, vit la force que Vassa portait en lui : elle l'accompagna dans les pérégrinations, appris ses secrets et découvrit comment laisser des signes aux initiés.
Au fil des années, Vassa suivit les enseignements d'Idris et du peuple de Braises. Tarsis s'employa à déjouer les attaques des Urgoths et devint la libératrice des opprimés ; elle se fiait aux runes pour faciliter ses vols, jusqu'au jour où Vassa créa un armure, forgée dans la braise et l'espoir. Il allait ainsi rendre le général Tarsis plus fort qu'un ursix, plus fort qu'un titan, plus fort que les Urgoths. L'humanité serait sauvée. Une lance filant vers la liberté. Un Javelin de l'Aube.
C'est ainsi que les hommes libres passèrent d'une poignée osant suivre le clair de lune à une légion attendant le lever du soleil, prêt pour les rayons flamboyants de la victoire.
Un à un, Vassa assembla les éléments de la Légion. Pour Magna Stral, aux poings comme des avalanches, pour la vive et furtive Sanadeen, pour Liatrelle l'Invaincue et pour Midderon, le fils de la Légion.
Les instructions runiques de se cacher et se recroqueviller étaient désormais remplacées par une connaissance des armes et des armures qui allait inverser le rapport de forces. Bientôt, des javelins que Vassa avait conçus mais pas construits frappèrent les maîtres urgoths.
Un jour, Héléna demanda à Vassa de créer un nouveau refuge pour la population. Après avoir mûrement réfléchi et oeuvre, celui-ci présenta une forteresse faite de lumière et couronnée d'or, taillée dans la splendeur du monde. Au fronton de ce refuge, dans une écriture secrète qui rendait hommage aux événements passés : "Ces murs seront les boucliers de tous".
A mesure que la lune progressait dans le ciel nocturne, la déclaration fut révélée à l'assemblée libérée, qui versa une larme.
Tarsis retira son casque pour s'adresser à la foule : "Peuple libre. Cette ville n'est que la première de nos villes. Quand les Urgoths ne seront plus que cendres, nous construirons des palais, des jardins, des maisons. Cette promesse, la légion la fait à chacun de vous, ainsi qu'à vos enfants à naître... ces mirs seront les boucliers de tous."
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“Une fois la foule passée, Vassa rassembla ses cantiques et détruisit le pont de la forteresse pour qu'aucune bête ne puisse passer. "Nul n'entrera s'il n'en est pas digne. Les secrets de Tarsis ne sont pas perdus, et sont bien gardés". Puis il déchaîna les eaux pour recouvrir ce lieu et engloutir la gloire de la Légion. La Légion de l'Aube, autrefois le symbole de la liberté pour toute l'humanité, n'était plus. C'est ainsi que Vassa mena le peuple au sud d'Antium, un pas après l'autre, le cœur brisé.
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“Le Fulminant vivait au sommet d'une montagne trop raide pour que les humains puissent la gravir. De son perchoir, il envoyait des géants et terribles tempêtes aux bourrasques mortelles.
Un jour, Tarsis déclara que son peuple n'avait plus à subir les assauts du Fulminant. Elle mena l'élite de sa Légion volante devant le repaire de la puissante créature. Pendant trois jours, ils se battirent dans la tempête et la foudre, jusqu'à ce que Tarsis vienne à bout du Fulminant. Elle arracha sa voix tonitruante de sa gorge et en fit une épée... La voix des cieux, afin de chanter ce triomphe.
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“La voix des cieux chuchota à l'oreille du général, qui y puisa une détermination nouvelle. Elle rassembla la Légion dans leur vieux sanctuaire alors que leur cruel ennemi les encerclait. Tandis que leurs guerriers occupaient la vallée sous la montagne, ils riaient, persuadés qu'aucun humain n'en réchapperait.
Or Tarsis avait tout prévu. Lorsque les Urgoths envoyèrent le gros de leurs forces au combat, elle déchaîna la voix des cieux sur leur armée. La montagne s'ouvrit pour chanter et les Urgoths furent ensevelis sous la pierre et la terre
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“Une fois le gros de leurs troupes enseveli sous l'avalanche, les Urgoths ivres de vengeance menèrent le reste de leurs forces au sud, en direction d'Antium : l'espoir de l'humanité, une ville au-delà des montagnes épargnée par la corruption urgoth. Encore une fois, Tarsis rassembla ses plus loyaux soldats et vola à toute allure vers le col de la montagne pour arrêter ses ennemis.
Les Urgoths étaient nombreux, mais Tarsis ne faiblit pas et défendit le col pendant trois jours, pour laisser le temps aux légionnaires à pied de les rejoindre. Entonnant un puissant chœur, l'Aube balaya les Urgoths sur les flancs de la montagne jusqu'à ce qu'ils fussent tous morts. Antium ne serait pas détruite.
Las, cette victoire fut ternie par une tragédie, car Tarsis en personne était tombée. La Légion l'emmena afin de lui rendre l'hommage qu'elle méritait.
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred
“Vassa se souvint des mots du général après sa victoire contre les Urgoths près du passage du col. Elle était prête à laisse la vie pour protéger Antium et toutes les autres colonies. Et ainsi parla Vassa : "Par ta vigilance et ta bravoure, toi, Sentinelle gardant nos murs, tu apportes la paix à ceux qui ne peuvent s'aventurer dehors."
— Extrait du Volume de Tarsis, Garred Tarsis